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En marge;

Clichés instants de mes états d'esprit*

En ce moment j'écoute:  La géniale émission de télé Les débrouillards. Sujet: le vent :-)

Tel que prévu: Les grillons se sont mis à chanter sur la table à café. Imprévu prévisible...

Nombre d'interruptions subies en rédigeant cette entrée: Plusieurs...bah...pas grave...c'est samedi :-)

Ce dont j'aurais très envie en ce moment: un bon bol de soupe aux légumes maison... Pas de chance, j'en n'ai pas préparé...Script?...;-)

État de mon bunker: Euh.... pourriez vous répéter la question?...;-)

* Vous n'avez qu'à glisser doucement la souris sur les icones pour les découvrir.


Samedi le 24 février 2001,

Lumière,

il y en a tout plein qui entre dans le bunker cet avant-midi, toute à l'heure les grillons sur la table à café se mettront sans doute à chanter et moi je prends le temps de vivre parce que ça vaut la peine. Les moments doux passent habituellement sous silence. Les tristesses ont sait souvent plus les dire, les grandes douleurs on trouve normal de les nommer.Mais les bonheurs simples on n'ose pas trop les étaler. Pourquoi? Sans doute la peur de la banalité, la pudeur des bonheurs fragiles...

Je n'ai pas le blues ce matin, je n'ai pas particulièrement peur ou envie. Je suis juste bien dans ce samedi matin qui sent bon le café. Je sais qu'il y a beaucoup de choses qui m'attendent dehors mais ce week-end elles ne m'atteignent pas.

Frédéric regarde ses émissions du samedi matin, l'insomniaque surfe et travaille un peu sur sa page, la nuit a été douce, il fait beau, dans moins d'un mois le printemps débarquera.

En fait, je cherche des idées pour ma page anniversaire, j'essaie des trucs, envie de me faire plaisir. Vendredi le 2 mars l'insomniaque aura 2 ans bien accomplis et tellement de route franchie.Si vous êtes un(e) lecteur(trice) de longue date vous savez sans doute que l'insomniaque en est à sa troisième présentation graphique(avec des petites variations en chemin) et je me questionnais pour savoir si j'en ferais une autre pour souligner cet anniversaire. Mais voilà, je me rends compte que je suis très confortable avec la présentation actuelle. Je ne vais donc rien changer.

Ce qui ne veut pas dire que je ne vais pas souligner l'événement. Seulement rien de spectaculaire, juste ma façon à moi de dire combien je suis contente d'être encore ici, de me sentir plus solide, plus épanouie. Il me reste bien encore quelques fragilités et quelques travaux de réaménagements intérieurs mais ça c'est la vie. Et moi je l'aime.

Sinon hier la semaine s'est encore terminée sur les chapeaux de roues côté boulot. C'est un peu énervant de toujours finir sa journée de travail en ayant l'impression de ne pas être allée au bout. Et plutôt inquiétant de voir tous ces papiers s'empiler sur mon bureau après avoir dû m'absenter à quelques reprises pour assumer mon rôle de maman. Et disons que dans le moment, les possibilités de faire du temps supplémentaire sont plutôt minces, compte tenu de ma disponibilité...

Et je me dis que je me passerais bien toute cette paperasse et que je me contenterais de rencontrer mes client(e)s... Mais semble-t-il que ce n'est pas ainsi que ça marche. Dommage...

Souper en tête à tête avec Frédéric au resto hier soir. Petite crise au moment du dessert parce que je ne lui ai pas permis de faire un choix à la carte... Le dessert était compris dans le menu-enfant... Moment désagréable et embarassant. Pas drôle tous les jours d'être maman-oiseau, et je ne pouvais même pas jeter un regard excédé au papa... C'est un choix, je sais. Mais pas toujours confortable. J'ai le droit de dire ça?

Nous sommes quand même allés faire un tour dans une boutique très chouette après le repas: Le Valet de Coeur, rue Saint-Denis. Ça faisait un bout de temps que je voulais y emmener Fred. C'est rempli de jeux et de gadgets de toutes sortes, on peut y flâner des heures. Comme j'avais promis de lui offrir un petit truc, je le laisse me faire ses suggestions(j'avais tout de même conservé mon droit de véto, cordons de la bourse obligent...) tout en m'inquiétant légèrement de pouvoir combler son désir en me fiant à la grandeur de ses yeux ouverts qui balayaient tout.

Et bien, surprise, il a choisi un petit sablier à $1,50... Depuis ce temps il mesure le temps qui passe, 1 minute 15 secondes à la fois. Et moi je remercie la vie de m'en être tirée à si bon compte.

Retour au bunker, un peu de télé et Harry Potter. Nous en sommes au deuxième tome et ça promet bien.

Fin de soirée très douce. Dormi comme un bébé chat. Et vogue le week-end.

À très bientôt,


L'insomniaque :)

 

il y a un an le 23/02/00
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